Comme j'encadre toujours l'atelier théâtre des amateurs de ma compagnie, nous organisons
un nouveau spectacle où nous nous laissons une fois de plus dériver dans l'absurde. Comme d'habitude c'est un succès. Mais c'est très facile de remplir une salle lorsque des amateurs locaux s'y
produisent. Je ne suis pas persuadé que ce même spectacle aurait rencontré un vrai succès dans un lieu de diffusion destiné aux professionnels. De toute façon, la question n'était pas là, le seul
but de ce spectacle étant de s'amuser en jouant, et d'apprendre en s'amusant.
Par Claude Lemaire
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Mercredi 19 septembre 2007
Pour lancer la nouvelle saison, 1988 - 1989 nous organisons un dîner spectacle dès le mois d'octoble 88.
Tout le repas est rythmé avec des sketches plus débiles les uns que les autres.
Les animations sont jouées par les élèves de l'atelier de Rien Que Du Beau Monde, que je continue à encadrer pour la quatrième année.
Par Claude Lemaire
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Mercredi 19 septembre 2007
Pendant que nous réalisons l'Académie Médiévale d'Amboise, nous en profitons pour mettre en place un atelier de travail
artistique, axé à la fois sur le théâtre et sur le cirque.
Malheureusement, trop peu d'élèves participeront aux stages.
Pour la petite histoire, à
l'époque je venais tout juste de me marier avec la jolie blonde sur la photo de gauche.Hors de question de partir sans elle, pendant 2 mois...
Par Claude Lemaire
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Vendredi 14 septembre 2007
Sur un court métrage, "Chasse"
d'Yves Brunelle, j'avais rencontré une charmante maquilleuse, Sophie Malassagne, avec qui , 2 ans après nous organisons un stage de make up.
Je choisis "la féminité vieillissante".
...ça ne se voit pas sur l'image, mais les mains aussi sont maquillées.
Par Claude Lemaire
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Vendredi 7 septembre 2007
Dans le spectacle, on compte par saison, ça va de septembre à septembre. Mais dans la vie on compte en année civile, ce qui fait que dans le spectacle
nous sommes toujours à cheval sur deux années.
Nous sommes sûrement des passeurs de temps.
Au début de la saison 85/86, je crée un atelier théâtre. Pour la première fois de ma vie je vais enseigner aux autres dans mon propre cours. Ce n'est pas une mince affaire, et j'adopte un
principe qui s'avère être payant :
"Il n'y a pas de théâtre sans public !"
Je base tous mon enseignement sur le fait qu'en ayant débuté le théâtre en octobre, on peut jouer en février.
Et ça marche.
Patrick Mecucci écrit une pièce adapté aux différents niveaux des élèves de l'atelier, et "en route vers de nouvelles aventures !"
"Un singe en haut de l'armoire", a été jouée 6 fois par des élèves de tous les ages, les plus jeunes avaient 14 ans et la plus vieille 70.Et tout le monde s'est éclaté. Vive le stress et la
pression.
Outre le
travail d'enseignement, j'en profite pour parfaire mon travail de metteur en scène.Le travail de direction d'acteur est réalisé pendant l'atelier, complété d'une formation technique.
Pour les décors et les costumes, nous n'avions pas de budget, mais cela n'avait que très peu d'importance, depuis que j'avais commencé le théâtre j'avais appris à faire "à la récupe".
Dans l'ensemble, je ne me suis pas ennuyé en regardant cette pièce, et je crois que mes élèves ne se sont pas sentis frustrés.
Par Claude Lemaire
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