Vendredi 14 septembre 2007
Comme tout le monde, les comédiens ça mange.Celui qui adopte un couple s'en aperçoit amèrement. Donc
être comédien c'est aussi profiter des circonstances qui permettent de rester comédien.
Je découvre avec cette animation de rue la facette cachée du métier de comédien, on peut avoir besoin de nous et de nos connaissances techniques pour autre chose que l'art.
Je le savais déjà en faisant pas mal de "Voix" depuis les trois dernières années, je le découvre vraiment dans le spectacle vivant avec l'animation de rue.
On ne me demande que de prendre les clées de la ville et de délirer avec le public toute la journée.
Je me suis bien amusé, et quand j'ai rendu les clée au Maire (Yves Tavernier) il était content, ses yeux pétillaient.
Et ça faisiat un cachet en plus, et c'était la course aux cachets...
Heureusement la presse relatait...
Par Claude Lemaire
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Vendredi 14 septembre 2007
"PAS TRES LOIN DES CANARIES" correspond à ma première mise en scène professionnelle. Je
décide de mettre au service de cette pièce maritime de Bertrand Vuarnesson, tous mes acquis artistiques. Je m'inspire du décor du "Suicidaire - 1984" pour concevoir la scénographie du spectacle, j'en utilise même la structure.
Ce spectacle symbolise une partie du groupe initial (en terme de personnalités) de la compagnie de Spectacle que nous venons
de créer: la compagnie "Rien Que Du Beau Monde - RQDBM", qui aura son heure de gloire, avant de retourner au travail local.
Donc il était évident que je mette en scène les trois meilleurs comédiens du groupe : Reynald Coulon, Patrick Mecucci et Bertrand Vuarnesson, que les décor seraient réalisés par Lionel Lesage et
les costumes par Sylvie Lombart.Avec une pensée émue pour Griffu, qui signa la musique, paix à son souvenir.
Fort de notre expérience en "festival" et de la mienne en "One Man Show", nous organisons un travail de communication à la hauteur de nos moyens financiers, c'est à dire "peau
d'chagrin".Nous avons même récupéré le parquet de notre ancienne salle de spectacle (en démolition à ce moment-là) pour construire le décor.
J'ai vraiment travaillé d'arrache-pied, et de tout mon coeur sur ce sprectacle, tellement que j'ai perdu de vue le public.
Quand j'ai vu le spectacle le jour de la première, j'ai passé mon temps à retenir mes baillements.
Dommage ça aurait pu être bien.
C'est ce que j'appelle un ratage. J'en vivrais d'autres, plein d'autres, mais quand même ça fait toujours mal.
nti_bug_fck
Par Claude Lemaire
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Vendredi 14 septembre 2007
Sur un court métrage, "Chasse"
d'Yves Brunelle, j'avais rencontré une charmante maquilleuse, Sophie Malassagne, avec qui , 2 ans après nous organisons un stage de make up.
Je choisis "la féminité vieillissante".
...ça ne se voit pas sur l'image, mais les mains aussi sont maquillées.
Par Claude Lemaire
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Vendredi 14 septembre 2007
1987, c'est lannée de la commémoration du 130 ème anniversaire de l'hyppodrôme de Longchanp. Mise en
scène de Claude Moreau, c'est là que je rencontre pour la première fois Patrick Simon, qui est premier assistant sur le spectacle.
Ma fois peu de contact avec lui, mais nous étions appelé à nous revoir. Une belle journée, à déambuller en costumes d'époque, et en calèche, un bon souvenir d'amusement avec Stéphane Héril, ici
en photo et haut-de-forme.
Et comme vous pouvez le constater la presse était sur le terrain...Les photographes ont même réussit à me tirer le portrait, mais Paris Turf n'a jamais voulu m'envoyer la photo, j'adore mes
postiches.
Par Claude Lemaire
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Vendredi 14 septembre 2007
Par Claude Lemaire
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Dimanche 16 septembre 2007
"Matamore, ou les Rodomontades du Capitaine Fracasse" d'après Théophile Gauthier, est une adaptation grand spectacle de Jean-Louis Fetjens.
Mise en scène par Reynald Coulon, j'y joue le rôle principal : le baron de Sigognac.
Ici, en répétition des combats.
Il faut vous dire que pour l'occasion, il avait été nécessaire d'organiser un stage de combat, pour les comédiens qui devaient se battre.
Ce
stage se déroula avec "les Compagnons Gabriel" de Murol, dans leur chateau médiéval sublime.
J'aime beaucoup cette photo (ci dessus), elle a été prise pendant le stage, et c'est une des rares ou votre serviteur (second à gauche) est immortalisé avec son chien de cette époque (paix à sa
dépouille): "Simone" (en bas au centre).
On peut aussi reconnaître Lionel Lesage, en moine au centre.
La mise en scène est très orienté vers le grand spectacle, ce qui est tout à fait adapté à la mise en valeur du lieu. Et c'est notre cahier des charges. Une quinzaine de comédiens professionnels
pour certain, locaux pour d'autres, participe à l'aventure.
C'est un rôle passionnant, pour la première fois je dois jouer crédible avec un accent. Et le pire de tous, vous savez, celui où l'on roule les R et où l'on parle comme en provence, le style
"papa est né dans la Sarthe et maman à Marseille".
Malheureusement la pièce n'est pas destinée à tourner, trop de monde, trop compliqué, pas de contrat en vue...
Je reste aussi persuadé qu'une pièce se conçoit dès le départ dans un but de tournée, et en ce qui concerne celle-ci, elle aurait dû être réadapté à chaque lieu de jeu, et n'était pas
prévue pour ça.
J'aimais beaucoup cette scène avec Marisa Simon.
En bref, je garde un très bon souvenir de cette pièce.
nti_bug_fck
Par Claude Lemaire
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Dimanche 16 septembre 2007
Dans le cahier des charges du troisième festival historique de Dourdan,
il est stipulé que nous devons commémorer le millénaire capétien.
C'est moi qui m'y colle.
Je demande à Patrick Mecucci d'écrire une pièce délirante sur la vie d'Hugues Capet.
Pseudo ancêtre de Louis XVI (fanatique de bricolage), Hugues Capet était sûrement aussi un bricoleur...et bien oui, il a même inventé la marmitte à Clapet, d'où son sobriquet de l'époque "Hugues
Clapet", interjecté par Charlesse de Loraine. Le temps transformera "clapet" en "Capet". Le tout étant raconté sur un fond historique relatant les guerres intestines de notre beau rayaume, en
987.
J'axe ma mise en scène avec une direction générale :
"Si on ne rit pas en jouant, le public s'ennuiera."
Le jeux de scène absurdes fusent, et l'equipe s'y sens bien.
Sylvie Lombart, me conçoit des costumes médiévaux en lurex, Lionel Lesage signe des décors simples : une croix et un arbre creux de 3 mètres de haut chacun. Huit petit coffres, décorés fourrure,
servent de tabouret ou d'estrade, suivant les jeux de scène.
Pour l'occasion nous avions créé une compagnie de théâtre, "Rien Que Du Beau Monde", et nous entendions bien faire parler de nous.
"Qui aime l'histoire, histoire d'en rire!" était notre "fond de commerce".
D'ailleurs "Capet" parti en tournée juste après le Troisième Festival Historique de Dourdan".
Direction le château de Murol, où les "Compagnons Gabriel" nous avaient programmé pour tous le mois de juillet.
Et puis nous avons fini la vie de ce spectacle en beauté, lors du festival de théâtre de Saint Michel Sur Orge, une
excellente représentation. Vraiment, avec le recul, je pense que ce fut une bonne mise en scène, pour un bon spectacle.
Par Claude Lemaire
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