par Claude Lemaire
publié dans :
COMEDIE
0
recommander
Vendredi 7 septembre 2007
Ayant passé quelques années au concervatoire de musique (10 de guitare classique et et 2 ans de flute traversière) je garde toujours un oeil sur la
musique.Ma joie est grande lorsque que j'apprends que je vais travailler avec Bernard Baschet, l'inventeur des tôles à voix et des cristaux chantant, j'en
passe....
C'est un grand artiste et il fait référence dans la création d'instruments.Il a composé une symphonie sur des textes de Michel Butor, et je dois dire ces textes suivant une partition musicale
m'indiquant pour chacun mot, l'intensité, la couleur et la hauteur de voix.
Ce spectacle a été un travail sympa, parceque rigoureux.J'étais entouré de professeurs de conservatoire, de membres de l'Orchestre National de Paris, et de musicologue qui venait étudier le travail
de Baschet pendant les répètes. Inutile de dire que je n'en menais pas large.

par Claude Lemaire
publié dans :
MUSIQUE
0
recommander
Vendredi 7 septembre 2007
Dans le spectacle, on compte par saison, ça va de septembre à septembre. Mais dans la vie on compte en année civile, ce qui fait que dans le spectacle
nous sommes toujours à cheval sur deux années.
Nous sommes sûrement des passeurs de temps.
Au début de la saison 85/86, je crée un atelier théâtre. Pour la première fois de ma vie je vais enseigner aux autres dans mon propre cours. Ce n'est pas une mince affaire, et j'adopte un
principe qui s'avère être payant :
"Il n'y a pas de théâtre sans public !"
Je base tous mon enseignement sur le fait qu'en ayant débuté le théâtre en octobre, on peut jouer en février.
Et ça marche.
Patrick Mecucci écrit une pièce adapté aux différents niveaux des élèves de l'atelier, et "en route vers de nouvelles aventures !"

"Un singe en haut de l'armoire", a été jouée 6 fois par des élèves de tous les ages, les plus jeunes avaient 14 ans et la plus vieille 70.Et tout le monde s'est éclaté. Vive le stress et la
pression.


Outre le
travail d'enseignement, j'en profite pour parfaire mon travail de metteur en scène.Le travail de direction d'acteur est réalisé pendant l'atelier, complété d'une formation technique.
Pour les décors et les costumes, nous n'avions pas de budget, mais cela n'avait que très peu d'importance, depuis que j'avais commencé le théâtre j'avais appris à faire "à la récupe".
Dans l'ensemble, je ne me suis pas ennuyé en regardant cette pièce, et je crois que mes élèves ne se sont pas sentis frustrés.
par Claude Lemaire
publié dans :
ATELIERS - COURS
0
recommander
Vendredi 7 septembre 2007
Vendredi 7 septembre 2007
Au début de la saison, nous avons négocié l'encadrement et la programmation du second Festival Historique de Dourdan.
Celui-ci doit avoir lieu en juin. Pour l'occasion nous posons les base de ce qu'allait être notre Compagnie Dourdannaise.Tout naturellement les professionels se démarquent du groupe et petit à
petit deviennent les décideurs et les encadrants.
Deux têtes se détachaient dans la prise de direction, Reynald Coulon et mio. Plutôt que d'être concurrents nous avons décidé de nous allier. De cette alliance naîtra une compagnie de théâtre à
vocation professionnelle.
Pour l'heure nous réalisons le deuxième Festival de Dourdan, dont nous axons les manifestations autour du théâtre "historique".
Le bourgeois Gentilhomme sera mis en scène par Reynald Coulon, je l'assiste dans sa tâche et interpréte le rôle titre (5 représentations).
Il y aura également "la Celestine" de F.De Rojas (3 représentations), et, pour l'occasion, la création d'un spectacle de rue d'après le "Théâtre Obligatoire Universel" de Karl Valentin, spectacle
où je joue le clown Asticot, avec Michel Lagarde qui joue le clown Camembert (9 représentations).
Nous choisissons de concentrer la programmation le week-end, afin que le public se déplace, vive le théâtre en banlieue.


Outre les pièces nous programmons également des animations sur la place ancienne (jongleurs, trapèze, corde volante...etc) entre la halle, l'église et le chateaux. Très beau décor.
Pour sa part, le Directeur e Affaires Culturelles organise un tournoi de chevalerie dans les jardins municipaux.


Ce fut une belle réussite, d'ailleurs ce festival éxiste toujours, même si le module s'est transformé au fil du temps.
Détail amusant c'est la seule fois de ma vie où j'ai eu 2 première le même week-end : Le Bourgeois Gentilhomme et le Théâtre Obligatoire Universel. Premère auquelles il fallut rajouter la reprise
de la Celestine, ce qui nous fait 3 représentations différentes de trois spectacles différents (et pas des moindres) en seulement 2 jours. Je suis fier de la performance.
Commentaires Récents